Mercredi 7 mai 2008
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20:59
A peine arrivés, nous voici déjà confrontés aux départs.
Oui, la vie est faite de rencontres, de relations et de départs. Il est toujours dur de mettre fin à des histoires. Mais chacun sait que rien n'est éternel.
Dans une relation, on apprécie beaucoup partager. Les rires, les peines, et le cours de la vie tout simplement. C'est ça tenir à quelqu'un, c'est vouloir partager avec lui.
Mais dans certaines relations parfois, ce partage se transforme en un grand banquet. Et là, le partage se transforme en consommation, puis en boulimie. Cela arrive, je crois, quand on a trouvé chez l'autre quelque-chose que l'on n'a pas. Et on veut s'en nourrir, à tout pris. C'est ce qu'on peut appeler, la passion.
Ce qui pose problème, c'est que la personne en question n'est pas toujours disposée à vous fournir autant d'affection, de complicité, d'intimité que vous le souhaitez. Et là, on se sent frustré, en manque.
"Tu es ma drogue" devient une expression beaucoup plus explicite.
C'est de là que vient le malaise. Mon malaise, en locurence.
Comment faire pour combler le manque?
On peut évidemment, chercher à en avoir d'avantage. Mais la personne est-elle prête à vous offrir ce privilège? Ne la poussez-vous pas à avoir une relation "spéciale", "privilégiée"? Si elle ne ressent pas le besoin de le faire, si elle n'a pas autant besoin de vous que vous avez besoin d'elle, ne croit pas que quiconque ait le droit d'imposer des sentiments à qui que ce soit.
Reste à se contenter de ce qu'on a. Avec de la volonté même, on peut commencer à en demander moins... De moins en moins jusqu'à ne plus rien demander de plus. A ce moment là, vous avez perdu votre passion.
N'est ce pas merveilleux? Plus de souffrance, plus rien à demander... Mais que reste-t-il de vos projets? De ce que vous aviez souhaitez pour vous et la personne que vous aimiez? Plus grand chose. C'est dommage. Vous n'avez plus cette flamme, plus cette volonté qui vous poussait chaque matin en vous levant d'aller au devant de la vie, des difficultés, juste parce que vous vouliez voir l'être qui comptait le plus pour vous. L'espoir vous a quitté, et le monde peut vous sembler bien pâle et votre vie dénuée de but.
Mais... Au moins vous êtes libre maintenant.
Moi, je me demande quel chemin choisir. Qui sait ce qui est le mieux pour moi? Je ne sais pas. Dois-je continuer de croire? J'ai toujours essayé d'aller jusqu'au bout, j'ai toujours essayé d'aller jusqu'au bout de ma passion. Mais j'ai toujours dû renoncer... Alors, faut-il vraiment que je continue de croire? Pourquoi cette histoires et celles à venir devraient-elles aussi échouer?
C'est pour cette raison que je veux continuer.
"Help me someone, help me please!
And I don't know what's good for me....
Here I go. I need love."
-Hounds of Love- ~Kate Bush~
Oui, la vie est faite de rencontres, de relations et de départs. Il est toujours dur de mettre fin à des histoires. Mais chacun sait que rien n'est éternel.
Dans une relation, on apprécie beaucoup partager. Les rires, les peines, et le cours de la vie tout simplement. C'est ça tenir à quelqu'un, c'est vouloir partager avec lui.
Mais dans certaines relations parfois, ce partage se transforme en un grand banquet. Et là, le partage se transforme en consommation, puis en boulimie. Cela arrive, je crois, quand on a trouvé chez l'autre quelque-chose que l'on n'a pas. Et on veut s'en nourrir, à tout pris. C'est ce qu'on peut appeler, la passion.
Ce qui pose problème, c'est que la personne en question n'est pas toujours disposée à vous fournir autant d'affection, de complicité, d'intimité que vous le souhaitez. Et là, on se sent frustré, en manque.
"Tu es ma drogue" devient une expression beaucoup plus explicite.
C'est de là que vient le malaise. Mon malaise, en locurence.
Comment faire pour combler le manque?
On peut évidemment, chercher à en avoir d'avantage. Mais la personne est-elle prête à vous offrir ce privilège? Ne la poussez-vous pas à avoir une relation "spéciale", "privilégiée"? Si elle ne ressent pas le besoin de le faire, si elle n'a pas autant besoin de vous que vous avez besoin d'elle, ne croit pas que quiconque ait le droit d'imposer des sentiments à qui que ce soit.
Reste à se contenter de ce qu'on a. Avec de la volonté même, on peut commencer à en demander moins... De moins en moins jusqu'à ne plus rien demander de plus. A ce moment là, vous avez perdu votre passion.
N'est ce pas merveilleux? Plus de souffrance, plus rien à demander... Mais que reste-t-il de vos projets? De ce que vous aviez souhaitez pour vous et la personne que vous aimiez? Plus grand chose. C'est dommage. Vous n'avez plus cette flamme, plus cette volonté qui vous poussait chaque matin en vous levant d'aller au devant de la vie, des difficultés, juste parce que vous vouliez voir l'être qui comptait le plus pour vous. L'espoir vous a quitté, et le monde peut vous sembler bien pâle et votre vie dénuée de but.
Mais... Au moins vous êtes libre maintenant.
Moi, je me demande quel chemin choisir. Qui sait ce qui est le mieux pour moi? Je ne sais pas. Dois-je continuer de croire? J'ai toujours essayé d'aller jusqu'au bout, j'ai toujours essayé d'aller jusqu'au bout de ma passion. Mais j'ai toujours dû renoncer... Alors, faut-il vraiment que je continue de croire? Pourquoi cette histoires et celles à venir devraient-elles aussi échouer?
C'est pour cette raison que je veux continuer.
"Help me someone, help me please!
And I don't know what's good for me....
Here I go. I need love."
-Hounds of Love- ~Kate Bush~