Samedi 4 avril 2009
On a tous un vrai souhait. Un souhait qui prend toute la place, un souhait qui avale tout, le souhait qui dérange, un souhait égoïste que personne ne peux comprendre, et le souhait qu'on ne comprend pas soi-même. Le souhait qu'on préférerais ne pas avoir. Celui qu'on préférerais oublier, celui qu'on oubliera pas.

Ce souhait, personne ne l'approuve. Même pas vous même. Vous aurez beau le refouler, l'enfermer, l'enchaîner, le sceller, il restera toujours là. Il cognera contre la porte de votre coeur, il hurlera à vous en faire crever les tympans, il ne vous lâchera pas. Il est plus fort que vous. Si il réussit à entrer vous ne pourrez plus rien faire. A sa merci, vous ne pourrez vous résoudre qu'à vous soumettre, malgré la lutte, malgré toute votre volonté. Même celle qui vous avait autrefois permis de garder ce souhait à l'écart. Il reviendra toujours, il me hantera toujours.

Je sens que la porte va céder, le sceau va se briser. Je savais que ce moment arriverais, mais je n'ai jamais voulu y croire. Ce n'était que pure hypocrisie. Je savais que ça arriverais. Je ne veux pas perdre, je vais échouer - je DESIRE perdre- ne le laissez pas entrer.

C'est ça toute la différence. On veux notre bonheur, on souhaite ce qu'on désire. Non, je ne serais pas heureux si je le laisse entrer. Je ne serais pas heureux si il me retient une fois de plus prisonnier. Je ne veux plus désirer, mais je désire ne plus vouloir... Pourquoi est ce qu'on ne peut pas arrêter de souhaiter? Pourquoi est ce que je continue de souhaiter? Ceci n'entraînera que d'avantage de tragédies.

Je peux encore tenir. Je sais. Il se peux qu'il n'entre pas. Il se peut que le sceau ne se brise pas tout de suite.
Mais que vaut un souhait face à la valeur de ce qui est bon? J'ai réalisé mes premiers souhaits, j'ai fait ce que j'ai pu pour arranger le choses, j'ai reconstruit ce que j'ai détruit, ou du moins les bases. J'étais fier de moi, j'étais fier de ce qu'on était devenus. Mais ce n'est pas assez pour le satisfaire LUI. Et je me rend compte que ça ne servira à rien. Que ce que j'ai construit ne restera qu'un ruine. Je vais le perdre. Comment je peux savoir ça?

Quand ce pour quoi on s'est battu n'est finalement que du vent, pourquoi est ce qu'on a du souffrir pour réprimer son vrai souhait? A quoi ça aura servi de s'être battu contre ses désirs quand au final vous n'êtes pas heureux? A quoi ça sert d'avoir laissé passé ce plaisir? Quand bien même il aurait otut détruit, est ce que ça ne revient pas au même point où on en est aujourd'hui? A quoi ça sert de se sacrifier pour rien? A quoi ça sert de souffrir?

Si tout ce qui reste de nous est voué à disparaître, alors j'aurais du en profiter, et consommer entièrement mes désirs. A ce moment là, ils ne seraient pas en train de frapper à ma porte. On ne ferait plus qu'un, lui et moi et je pourrais le tuer (Et moi avec?) Est ce que cela à un sens?

Pourquoi est ce qu'on continue de souhaiter?
Alors que l'espoir est mort...

"Nothing I do is good enough for you...
I crucify myself, everyday...
My Heart is sick of been in chains..."
-Crucify- ~Tori Amos~

Par Mimischka
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Jeudi 2 avril 2009
Ce n'est qu'un rhume, et pourtant c'est une petite maladie comme celle là qui peut vous en apprendre long sur ce que signifie souffrir, lutter et accepter.

Même une si petite maladie peut vous terrasser le temps d'une soirée ou d'une nuit. Et vous vous sentez anéantis, c'est vraiment insupportable. La maladie vous pousse dans vos retranchements, et vous invite à livrer un duel.
Lequel de nous deux aura raison de l'autre?

Ma nuit s'est alors transformée en une bataille épique: moi dans mon château fort essayant de rassembler une armée qui aurait raison de l'opposant, et ce même opposant qui désirait m'en empêcher.
La victoire était mienne si j'arrivais à dormir, et par conséquent à me reposer. Je serais alors en mesure d'anéantir la maladie.
Plus concrètement, il fallait absolument que j'arrive à m'endormir. Plus facile à dire qu'à faire, pour cela je devais faire abstraction de la douleur. Mais entre le mal de gorge, les glaires, le mucus et les narines irritées, le challenge était de taille.

Il fallu redoubler d'efforts, de ruse et de sons pour réussir à atténuer la douleur. En attendant, j'essayais de m'endormir malgré la souffrance. Cette même souffrance que je combattais, je m'efforçai aussi de l'accepter. Quand on ne peut pas lutter définitivement, le mieux est d'essayer de l'accepter. Avec du temps, j'ai pu accepter ma souffrance et j'ai finalement réussi à m'endormir. J'avais gagné la bataille.

Bien sur la guerre n'était pas terminée, mais je suis bien parti pour la gagner et guérir rapidement. Quoi qu'il en soit,  ceci m'a permis de me figurer ce que signifiait vraiment "lutter" et "subir", "encaisser". Ça fait mal. Mais la foi restait toujours derrière moi et me poussait à continuer, encore et encore. Par amour propre. Par orgueil peut être, ou par refus.

Accepter la souffrance c'est comme faire entrer en soit ce qu'on considère être mal. Mais en fusionnant avec elle, on ne fait plus qu'un, et elle n'existe plus. On l'a domptée, elle nous a rendu plus fort. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, et dieu sait que j'aurai besoin de force dans l'avenir. C'est pour cela que je ne veux pas fuir. On a trop tendance à battre en retraire quand les choses deviennent trop compliquées, trop difficiles, trop proches, trop bousculées, trop confuses. Mais la vie ne sera pas toujours simple et il faut apprendre à démêler les noeuds, tant qu'on est encore jeune et tant qu'il est encore temps. Tant qu'on est en pouvoir de le faire.

C'est ainsi qu'en me réveillant de ce combat épuisant, je me suis dit:

"Seul les vainqueurs des ténèbres voient le jour se lever"
-Shin Angyo Onshi-


"I heard the voice calling from just outside the well...
She said "you fool, now that you know your end is near
you always fought for what you desire, what you fear..."
-The Well and the Lighthouse- ~Arcade Fire~
Par Mimischka
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Mardi 31 mars 2009
Voir les projets arriver à leur terme, ou voir tout simplement une fleur éclore, un enfant naître, quel est ce sentiment qui nous submerge? Celui de l'accomplissement. C'est ça la fierté: voir ce qu'on a élevé, ce qu'on a créé, ce en quoi on a cru, arriver finalement à maturité.

Ceci nous renvoie il y a quelques années de là. Un été pas comme les autres, un tournant pour nous. J'ai enseigné ce qui me passionnait, j'ai donné naissance à d'autres passions, que ce soit les miennes ou celles d'autres. Et je les ai toutes entretenues, elles ont grandi, durant ces années. Elles n'étaient peut être pas toute des fiertés mais seule celle qui devait rester est restée.

L'une a fané tandis que l'autre a éclos... J'ai assisté à cette éclosion. Et je suis si fièr à présent.
Parce que ce sont les fleurs de pureté qui ont écloses au printemps et non pas celles de la perversité qui ont fanée à temps. Oui à temps...  Tout s'est fait à temps. Je suis fier come un père est fier de son enfant, ou l'artiste de son oeuvre. Même s'il y a des promesses qu'on s'est faites à soi même et qu'on n'a finalement pas pu tenir, l'important c'était son bonheur. Je suis fier de son bonheur malgré tout.

Tout ça pour dire que je suis content de la tournure que les choses ont pris. J'aurais pu rêver d'un tout autre futur, mais cela reviens à faire revenir le passé. Or on ne peut pas vivre éternellement dans le passé. Et vu les choix que j'ai fait, c'était le meilleur chemin à prendre. Pour moi et pour les autres.

La vision du pont ne se réalisera pas. Le Dernier Moment ne sera pas le dernier moment, et j'ai pu changer la tournure des choses. A moins que ça soit tout simplement le temps qui ai fait son effet.
Quoi qu'il en soit mon souhait s'est réalisé, et je peux dire que je suis en phase d'être heureux. On ne peut pas être heureux à 100%, mais j'estime qu'à ce stade là ma vie est vraiment belle.

Alors malgré toutes mes erreurs, même si les choses auraient pu se passer mieux, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour arranger les choses, et je pense que j'ai réussi. Je voudrais qu'on me pardonne pour les erreurs, les faiblesses, les imprévus. Je voudrais seulement qu'aujourd'hui on reparte d'un bon pied et que tout reste aussi bien que ça l'est aujourd'hui.
Parce que je suis fier de ma vie, et de ceux qui sont dedans.
N'oubliez pas que rien n'est encore terminé: on peut toujours réaliser ses rêves avec de la volonté.
Par Mimischka
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Dimanche 8 mars 2009
C'est une situation que j'avais déjà imaginée. Deux êtres que rien ne semblait rapprocher, qui vivent leur vie chacun de leur côté, sans avoir jamais entendu parler l'un de l'autre, sans s'être jamais vu.
Et pourtant, au travers de leurs interrogation, au travers de leur expérience et de leurs sentiments, un lien les uni, celui de vies similaires. Et suivant ce fil, en rêve, ils se rencontrent enfin. Dans cet espace immatériel, leurs esprits se rejoignent enfin. Ils comprennent alors, à quel point leurs vies sont similaires à la fois dans les situations que dans des sentiments qu'ils ont pu éprouver. Alors, pour la première fois ils ressentent la compassion pour la personne qui est en face d'eux, et réalisent ce que c'est de comprendre à 100%. Et les larmes de l'amour trop longtemps pesantes sur leurs coeurs, coulent sur leurs joues.

Pourtant, jamais je n'aurais pensé vivre moi même ce scénario.
Ceci m'est arrivé en lisant La Princesse et le Pêcheur, un roman de Minh Tran Huy qui raconte l'histoire jeune fille née en France de parents vietnamiens qui rencontre un jeune immigré clandestin vietnamien lui aussi. Cette rencontre, et la relation qui s'établie entre les deux personnages donne l'occasion à la jeune fille de soulever des questions qui l'ont toujours habitée au sujet de son identité, de son pays d' "origine" ainsi que le passé de sa famille. Ces même questions que je me suis posé oblige la narratrice à évoquer certains souvenirs comme son premier voyage au Vietnam avec ses parents et son enfance. Tous ces éléments de sa vie sont aussi les miens. Et je ne peux pas exprimer avec des mots la manière dont ce témoignage m'a bouleversé, parce qu'il a fait appel à ma propre expérience. Et c'est comme si on portait enfin un jugement juste et pertinent sur ma vie. Et comment décrire la sensation qu'on a lorsque on raconte une histoire qui ressemble en tout point à la votre, alors que personne ne peux savoir, personne.

Je n'aurais pas pu imaginer que quelqu'un puisse mettre dans un ouvrage les interrogations, les inquiétudes et des souvenir que je partage en tous points. Et les réponses que le roman y apporte est pour moi source d'apaisement. Et même si certaines questions restent sans réponses, le simple fait que quelqu'un d'autre se les pose est le plus grand des réconforts. Je ne suis pas seul à être dans cette situation, je ne suis pas le seul à être tourmenté de la sorte. Parce que ce sont des choses qui vous suivent toute une vie, même si on y prête pas forcement attention car il faut toujours aller de l'avant.
J'ai trouvé quelqu'un qui pouvait comprendre. Et peu d'écrivain peuvent se vanter de m'arracher autant de larmes.
Merci beaucoup Minh. Je ne regrette pas notre rencontre fictive, au fil des pages, entre deux lignes, sous le mot qui nous unis: "Vietnam"

"One day I'll touch your soil...
One day I'll finally know your soul...
One day I'll come to you,
To say Xin Chao, Vietnam..."
-Hello Vietnam- ~Quynh Ahn~

Par Mimischka
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Vendredi 20 février 2009
Après l'effort le réconfort.
Il est humain de désirer un moment de repos après avoir bien travailler.
Mais tant qu'à faire autant que ce moment soit de bonne qualité.

Malheureusement, parfois, les choses font que ce n'est pas possible.
Révisions d'examen, obligation de diverses natures... Ça arrive. Mais il arrive aussi que même ce qu'on a prévu ne soit pas ce qu'on avait imaginé. Et là on a des remords mais c'est ainsi, ce n'est pas de notre faute.

L'imperfection marque toujours nos vies, tâche nos moments de bonheur extrême, contre notre volonté de manière inéluctable. Les imprévus, les retards, les déceptions, comment peut on en vouloir à qui que ce soit ?

Parce que personne n'est parfait, parce que les choses n'étaient peut être pas faites pour coller, parce que si tout se passait bien la vie serait ennuyeuse, il faut savoir s'accommoder de l'imperfection.

C'est parce que nos vies sont imparfaites qu'elles valent la peine d'êtres vécues.

Et puis l'imprévu n'est pas forcement mauvais. On peut faire de nouvelles rencontres, apprendre des choses nouvelles, au détour d'un chemin, derrière une colline, se cache peut être le bonheur.

Et même si tout se présente mal, même si vous pensez que vous ne pourrez pas tenir vos promesses, et que vous avez peur d'engendrer l'imperfection, ne reculez pas. Il faut tenter.
Car même les performances les plus imparfaites peuvent devenir les plus beau triomphes.
Par Mimischka
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Lundi 2 février 2009
L'attirance physique se défini par opposition à l'affinité. Alors qu'une affinité se crée plutôt par rapport au profil moral de la personne qui est en face de nous , l'attirance physique se fait à 100% par rapport à l'apparence de la personne, sa manière de bouger, l'impression qu'elle dégage spontanément.
Et proportionnellement à l'échelle que l'on dresse entre le corps et l'esprit, il est clair que ce genre de coup de foudre est des plus superficiels comparé à une rencontre, une vraie.

Cependant, c'est pas toujours donné d'avoir une attirance autrement que physique. Et il faut savoir s'en accommoder. Et puis entre nous, c'est tout benef', fantasmes garantis, sans engagement. Parce que quand vous avez des vrais sentiments pour quelqu'un, c'est une sorte de contrat que vous passer, celui de le respecter, et on va dire que penser à la personne qu'on aime vraiment dans le cadre de fantasmes les plus débiles, c'est pas très respectueux. Et puis même, on reste prudent dans ce cas là et il n'est pas question de prendre cette relation à la légère. Tandis que si vous avez conscience que ce n'est que purement sexuel, y pas de soucis, de toute façon cette personne ne représente rien.

Bon cependant, rien n'empêche d'aimer quelqu'un et d'avoir une attirance physique aussi! Faut pas culpabiliser hein! Seulement, ça représente déjà un engagement. Et si on ne cherche qu'à se faire plaisir c'est pas encore ça.

Ce qui est très amusant aussi c'est quand vous ressentez cette attirance pour quelqu'un que vous voyez souvent. Votre quotidien se transforme alors en une grande partie de chasse. Vous êtes le prédateur, l'être désiré est votre proie et tous les coups sont permis en fonction des limites que vous vous êtes fixées. Et puis, de toute façon même si vous vous ratez, c'est pas grave, ce n'est qu'un jeu, la relation avec laquelle vous jouez n'a aucune importance.

J'entends déjà certains dire que c'est jouer avec les gens et que c'est maaaaalll !!!
Et alors? Il ne vous ai jamais arrivé de manipuler des inconnus, ou d'être intentionnellement désagréable envers une personne que vous ne connaissez pas au téléphone? C'est bon, il s'en remettra, c'est pas comme si vous vous connaissiez.
Tout ça pour dire qu'il ne faut pas vous priver, on perd trop d'occasions de se faire plaisir.

Pour finir je ne dirai qu'une chose: quelle soit pure ou intellectuelle,

La Masturbation est votre meilleure alliée contre la morosité !

"Like lightning flashing in the sky...
But there's a charm that is greater still...
When my love's eyes are lowered...
When all is fired by passion's kiss...
And through the downcast lashes...
I see the dull flame of desire..."
-The Dull Flame of Desire- ~Björk~
Par Mimischka
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Mercredi 21 janvier 2009
Il est difficile de définir ce que pourrait être notre idéal de vie. On a tous un idée, mais avouez que rien n'est très clair, puis de toute façon qui vous dit que quand vous l'aurez atteint vous sentirez heureux?
Sachez que j'en fais l'expérience je crois, et même si tout tend à s'arranger, je dois avouer que ce n'est pas la plénitude totale. Et pourtant tout va bien. J'ai une vie tranquille, sur le point de changer, des amis qui me soutiennent, des passions enrichissantes, une famille formidable, des relations sociales intéressantes... Et pourtant, malgré cela, il y a toujours quelque-chose qui ne va pas.

J'ai envie de dire "forcement".
C'est le principe de tout être humain de ne jamais être satisfait. Mais bon, c'est dommage.
(Oui c'est stupide de dire ça)
Manque peut être quelques remous, et finalement , le bonheur ne pourrait être atteint qu'en surmontant les difficulté aux quotidien, au coeur d'une vie mouvementée, et dangereuse?
Ouais c'est à voir. Bientôt je risque de connaitre de gros changements, et cela sera sûrement bénéfique pour un temps. Le temps de prendre la routine. Et là on verra si je suis satisfait. Mais je vous répondrais spontanément "Pour un temps". Tout bonheur ne dure qu'un temps.

Je crois que mon secret, pour moi ,(je ne sais pas pour vous le bonheur est différent pour chacun) est de "faire'' des choses, dans l'optique de progresser toujours. Ça donne son lot de peine, de souffrance, mais aussi son lot de satisfaction, proportionnellement à la souffrance surmontée.
Alors pourquoi pas, ça pourrait marcher.

Au final, mon existence se résumerait à celle d'un nomade qui fuit la routine, éternellement. Si j'arrive à réussir certains aspects de ma vie, j'aurai la possibilité d'entreprendre un tel voyage. Pour découvrir toujours plus et progresser encore et toujours, jusqu'à...

"But don't worry, I often go to dinners and parties...
With some old friends who care for take me back home and stay...
Monochrome floors, Monochrome walls...
Monochrome flat, Monochrome life...
Only abscence near me, only abscence around me..."
-Monochrome- ~Yann Tiersen et Dominique A.~
Par Mimischka
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Dimanche 11 janvier 2009
J'ai toujours pas réussi à résoudre mon problème, et de ce fait je ne suis toujours pas heureux.
Oui, parce qu'en cours on a dit que tant qu'on avait un désir à combler, on ne pouvait pas être heureux. Je voudrais tant que mon désir devienne réalité. Mais ça je le souhaite depuis trop longtemps, et il ne me reste que peu de temps, toujours moins, malheureusement.
Et d'ailleurs, j'ai cru que n'arriverais pas à avoir ce que je désire à temps. Je ne l'ai toujours pas ceci dit. Mais après avoir tout tenté, après avoir maintes fois échoué, je me suis dit qu'il vaudrait peut être mieux abandonner, ou au moins attendre... Attendre que ça revienne, attendre que ce que je souhaite vienne à moi tout simplement. Mais à présent, je crois que c'est la mauvaise voie. Ne rien faire n'apporte rien, c'est l'action qui fait qu'on avance un peu chaque jour. Ce n'est pas la passivité qui nous fera réaliser nos rêves.

Alors même si rien de ce que j'ai pu faire n'a abouti, et même si rien de ce que je ferai n'aboutira, je ne renoncerai pas, pas avant la fin, le dernier moment. Je tiendrai jusqu'au bout, quitte à jouer le tout pour le tout, quand le moment sera venu... Je continue de souhaiter malgré tout, même s'il serait plus facile d'oublier, pour arrêter de souffrir et enfin être heureux. Mais c'est pas ce que je veux. Moi, je veux retrouver ce que j'ai perdu, parce que je crois qu'il m'attend encore, je sais qu'il existe encore, même si je ne le vois pas... Juste devant moi, il n'y a qu'un pas à faire!

Un pas vers la paix,
un pas vers le bonheur,
un pas vers ce que j'ai perdu,
un pas vers ce que j'ai détruit,
un pas de plus vers ce que je reconstruirai, mon royaume naissant des cendres de ma passion décadente.

Je continue de souhaiter, même si cela n'amènera que de nouvelles tragédies. Je continue de souhaiter pour le retrouver... Cette perle que j'ai brisée.

"You with the sad eyes, don't be discouraged...
Oh I realised, it's hard to take courage...
In a world full of people you can loose sight of it all...
But I see your true colors shining through, and that's why I love you..."
-True Colors- ~Cyndi Lauper~
Par Mimischka
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Dimanche 4 janvier 2009
Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi? C'est la question que je vous pose, à ceux qui se jouent des sentiments !
Pourquoi vous faites ça? Parce que ça vous amuse? Parce que vous trouvez ça drôle peut être? Parce que vous prenez du plaisir? Du plaisir à faire mal?
D'accord, alors moi qui suis si généreux, moi qui suis si gentil, je vous en donnerai du plaisir !
Moi aussi je sais faire, moi aussi je pourrais jouer avec les sentiments, moi aussi je peux faire mal !
On verra si ça vous fait plaisir de souffrir, quand je tordrais votre coeur, que je le déchirerai en deux, que je vous aurait trahi ! C'est ma spécialité trahir ! J'ai trahi mes amis, je me suis trahi moi-même alors je pourrais bien trahir des gens comme vous !

Ouais, et en plus yen a une chiée des gens comme vous à s'occuper... Une bonne majorité de la population. La preuve j'en ai pas encore trouvé un qui rattrape les autres. Même les plus angéliques, les plus sages, les plus vertueux, tous, ils ont ce putain de défaut, ce don de dieu, ce truc dont aucun n'arrive à se débarrasser.
Je pensais qu'il existait des être différents qui pouvaient comprendre et se mettre à la place des autres pour ne pas les faire souffrir, mais faut croire que personne n'a de scrupules !

C'est beau de rêver ! Moi j'en suis au stade des désillusions. Tous pareils, y'en a pas un pour rattraper l'autre, et j'ai l'impression que ça ne changera jamais! On a plus 15 et demi, merde ! Faut mûrir! Vous comprenez ?!

Je ne veux plus que personne souffre à cause de votre espèce! Je veux plus que ceux que j'aime souffre pour ces conneries! Et même moi, je ne veux plus souffrir à cause de vous...

Vous, les Hommes !

"Boys on my left side, Boys on my right side, Boys in the middle...
And you're not here...
I need a big loan from the girl-zone...
Didn't know our love was so small, couldn't stand it all...
Maybe she will caught a lite sneeze! Dream a little dream?! Make my own pretty hate machine ! "
-Caught a Lite Sneeze- ~Tori Amos~
Par Mimischka
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Mardi 30 décembre 2008
On a beau avoir des problèmes personnels, il arrive qu'on les oublie vite quand on regarde un peu autour de soi et qu'on voit que les autres ont eux  aussi des problèmes, surtout quand ce son des personnes qu'on aime.
Et bizarrement, on laisse tomber nos problèmes tout simplement pour venir au secours de ceux qui on besoin de nous. Volonté de résoudre les problèmes des autres en laissant les nôtres de côté? Je ne crois pas. C'est plus un appel, une alarme qui s'élève au fond de nous et qui nous dit que quelqu'un a besoin de nous. C'est comme un instinct, c'est comme l'écho la tristesse de ceux que vous aimez se répercutait dans votre coeur.

Et alors je me sens transporté par un flot d'émotions, une pulsion, comme du sang bouillant, une vague brûlante et palpitante, l'affection, la compassion... l'amour.
A ceux qui sont dans la souffrance, à ceux qui ont besoin qu'on leur tende la main, je voudrais leur dire que je les aime, que je voudrais qu'ils soient heureux, que je voudrais donner de moi pour les aider, les enlacer chaleureusement sans être retenu par une pudeur naturelle.
Je voudrais pouvoir dire "Je t'aime" , non pas parce que je les désire, mais parce que ce sont tout simplement les mots qui me viennent à la bouche quand je ressens ce sentiment d'affection.

Alors ne succombez pas au desespoir, n'arrêtez pas de souhaiter le bonheur et de continuer de vivre à fond, parce que vous ne devez pas oublier que d'autres vous aiment autant qu'eux même, ceux qui subissent votre mal-être comme si c'était le leur, et qui croient pour vous encore.

Malgré tout ce que vous direz, vous savez que certain vous aiment ainsi.
Et je serai le premier à le dire, à tous ceux qui se reconnaitront et qui comprendrons tout simplement, que je les aime.

"Son of man look to the sky...
Lift your Spirit, set it free...
Someday you will walk tall with pride...
Son of Man, a Man in time you will be..."
-Son of Man- ~Phil Collins~

Par Mimischka
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